Lewis Carl Hamilton est né le 7 janvier 1985 à Tewin dans le comté de Hertfordshire en Grande-Bretagne. Il débute à l’âge de huit ans en Karting et remporte le championnat anglais en 1994. Cap sur la Formule Renault britannique en 2002, un an d’adaptation puis il est sacré en 2003. Lewis s’engage en F3 Euroseries la saison suivante et il décroche le titre en 2005. 2006, c’est le GP2 Series où il s’empare du trophée du champion. Cette année, la F1 l’accueillait dans le camp McLaren-Mercedes où son « parrain » de longue date Ron Denis le recrute enfin. Le jeune anglais enchaîne les records et devient le chouchou du paddock. Mais, le pilote a une double personnalité, voici le « Dr Jekyll et Mr Hyde » de la F1. Son papa Anthony n’y est pas étranger et ses interventions pourraient nuire à la réputation de Lewis, mi-ange mi-démon. A vingt-deux ans et pour sa toute première participation dans la discipline reine, ce diable de Hamilton était en passe de conquérir le titre. Il s’est classé finalement au rang de vice-champion. Fernando Alonso fut malmené par « l’insolent garnement » mais, McLaren-Mercedes et la F.I.A ont montré une fâcheuse tendance à prendre le parti de l’anglais et à le favoriser de manière exagérée. La « Hamiltonmania » s’est emparée de la Grande-Bretagne et de beaucoup de passionnés de F1 toute nationalité confondue. Niki Lauda, triple champion du monde, reste admiratif devant ce pur talent, le préférant même à Fernando Alonso qu’il qualifie de « pleurnicheur ».

Robert Kubiça est né le 7 décembre 1984 à Cracovie en Pologne. En 1998, il est champion d’Italie de Karting en catégorie junior, Robert remporte également la coupe de Monaco. L’année suivante, il réitère ses exploits et s’adjuge en plus le championnat d’Allemagne. En 2000, il est sacré en Italie et en Allemagne dans cette même discipline. Cinq ans plus tard, le polonais est titré dans le World Series by Renault. En 2006, il est le pilote d’essais de BMW en F1. Robert Kubiça est titularisé dès le grand prix de Hongrie en remplacement de Jacques Villeneuve remercié par l’équipe. Trois courses à son actif et premier podium à Monza. En 2007, il connaît une marge de progression intéressante. C’est un grand talent qui se veut téméraire ou un peu fou, déraisonnable du moins. Cela dit, c’est un caractère qui semble indissociable de la passion. Après son terrible accident à Montréal, la peur aurait pu l’envahir mais il n’en est rien. Son excitation à l’approche d’une course est intacte voire accentuée. C’est un jeune espoir à suivre de très près en 2008…

Nico Eric Rosberg est né le 27 juin 1985 à Wiesbaden en Allemagne (land : Hesse). Sina (Gesine Gleitsmann-Dengel), sa maman est allemande et le petit Nico a adopté la culture germanique. Il a la double nationalité par son papa qui est finlandais mais sa nation de cœur reste le pays de Goethe. Il suit la voie de son modèle, champion du monde de F1 en 1982, Keijo Rosberg dit Keke. Voici un autre « fils de » qui présente le même talent que le papa. En 2002, il est champion de Formule BMW allemande. De 2003 à 2004, Nico participe à la F3 Euroseries avant de s’engager dans le championnat de GP2 Series en 2005. Il y sera sacré puis accèdera à un baquet de F1 chez Williams l’année suivante. Pour l’anecdote, cette même écurie a vu la consécration de son paternel. En 2007, Nico Rosberg progresse énormément, il a mûri et a beaucoup appris de sa première saison. C’est un futur champion à n’en pas douter. Le jeune allemand est érudit, il parle couramment quatre langues dont le français. Son but est de suivre le chemin de Michaël Schumacher et d’accompagner Williams vers la victoire puis vers le titre. Voici la star de demain, retenez bien ce prénom Nico, il se pourrait qu’il soit associé au succès dans les saisons à venir !…

Adrian Sutil est né le 11 janvier 1983 à Starnberg en Allemagne ( land : Bavière ). Que dire de son parcours ? Il remporte le championnat suisse de Formule Ford 1600 à l’âge de dix-neuf ans et parallèlement à cette compétition, le jeune Adrian achève sa saison de Formule BMW allemande à la cinquième place. Le pilote s’engage dans la F3 Euroseries en 2004. Un an d’adaptation puis en 2005, il devient le dauphin de son dominateur de coéquipier, Lewis Hamilton. Adrian Sutil participe au tout nouveau championnat de A1GP durant l’intersaison 2005-2006. Puis, il s’exile au Japon pour disputer la saison de F3 nippone, l’allemand survole la discipline et s’empare du trophée. En 2007, il est titularisé chez Spyker F1 où il sera le partenaire de Christijan Albers. Adrian domine le néerlandais et réalise quelques jolies courses avec une monoplace des plus obsolètes. Il se fait remarqué lors de la dernière séance d’essais libres à Monaco en signant la pôle sur une piste détrempée. Delà, il est sollicité par Toyota qui aimerait l’accueillir parmi elle en 2008 pour remplacer Ralf Schumacher. Le pilote Spyker confirme son talent à Spa-Francorchamps avec une offensive maximale. Au Japon, il inscrit son premier point de la saison. Bilan : Adrian Sutil a réussi son entrée en F1 grâce à un don naturel pour le pilotage. De plus, les dirigeants d’écuries ont pu apprécier sa progression et lui proposeront très certainement dans deux ou trois ans un baquet de choix. A suivre !…

La nouvelle génération assurera le spectacle de demain et parmi elle, nous comptons également Heikki Kovalainen, Nelson Piquet jr et Sebastian Vettel. Dans quelques années, il sera intéressant de suivre l’évolution de pilotes tels que Bruno Senna, Nico Hülkenberg, Léo et Greg Mansell et Adrien Tambay… De beaux duels en perspective !...