Un rappel des faits s'impose : Après le grand prix du Japon, Sebastian Vettel avait été déclaré responsable de l’accrochage avec Mark Webber. La sanction aurait dû être une rétrogradation de dix places sur la grille de départ mais l’allemand a été gracié sur la demande argumentée de Franz Tost, le principal actionnaire de Toro Rosso. Le dirigeant autrichien a apporté de nouveaux éléments à la F.I.A. Ces « preuves » innocentaient son pilote et impliquaient à l’inverse le vainqueur de Fuji, Lewis Hamilton. L’anglais a démontré, comme souvent, de son mauvais comportement en piste sous neutralisation de la course. Des accélérations puis des ralentissements injustifiés avant de se déporter précipitamment vers la droite ont caractérisé sa conduite peu fair-play voire même dangereuse. Sebastian Vettel s’est dit déconcentré par ces changements d’attitude, le pilote Toro Rosso a avoué qu’il pensait que l’anglais était sur le point de renoncer. Une enquête a été ouverte à Shanghaï dès jeudi pour vérifier de la culpabilité ou non du leader du championnat dans cet incident. Il a été entendu par la F.I.A ce vendredi même pour une possible sanction mais la justice a opté pour la clémence… Personne ne sera sanctionné dans ce litige. Affaire suivante !...